Halakha / Haggadah

Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) semblent favoriser une « technologie intellectuelle » proche de celle du Talmud, de son mode de savoir fluide et mouvant, antérieur aux empreintes figées de l’imprimerie. Un mode de savoir qui entrelace abstraction théorique et
narration, rigueur et évocation, halakha (définition de la loi) et haggadah (récit).

Cette partition entre abstraction et narration, la nécessité non pas de les alterner mais de les faire cohabiter, non pas de les inscrire dans un rapport illustratif mais de les enrichir l’une par l’autre, a conditionné la structure du récit variable de diverses façons : dans la variété de ses types de documents, dans la pluralité des styles et des voix, dans la nécessité d’intégrer un discours réflexif, dans la définition des deux sortes de «courants» qui le traversent, les courants narratifs qui servent la construction du récit et les courants thématiques qui permettent l’exploration de problématiques.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Arte Miss

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : CL

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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fontaine Beaubourg

Oui, oui, oui ! J’adore la fontaine de Beaubourg !

D’abord à cause des bouches d’aération version terres-neuves (elles me font penser à Anita Conti, superbe poète et photographe de l’anodin-pêcheur, Anita qui disait : "la vie te donne ce que tu lui arraches") .

Et puis j’aime les bateaux ! Les bateaux-fiction, pas les vrais, ceux qu’on écrit ou qu’on dessine, pas ceux qui voguent et qui s’en vont – e la nave va.

Ensuite, à cause des couleurs et puis aussi à cause des mobiles futiles: des lèvres rouges, un pédalo-escargot, une spirale esclave, une clé de sol pour fausses notes, un serpent qui fait pas peur, un alambic trictric, une tête de mort sur squelette noir et plein d’autres choses encore très rigolotes mais que je n’arrive pas à relire : j’ai vraiment écrit comme un pied ce mardi d’octobre où je me suis promenée autour de Beaubourg ... Il faudra que j’y retourne ... et puis non ! Voilà ! C’est comme ça ! Vous n’avez qu’à prendre ma fontaine avec ses erreurs de transcription dues à mon écriture de cochon ! Après tout, ici c’est Paris-fiction ! Pas le vrai Paris…


Type de document : chroniques de Kiméria

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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