comment

Comment sais-tu la douleur
Toi qui nais et meurs dans l'instant ?

Comment vis-tu le rêve
Toi qui traverses le temps mémoire fracassée?

Comment vois-tu l'avenir
Toi qui projettes le néant sans espoir de retour ?

Ors éclatés, pourpres enflammées, azurs safranés,
Croupes enfiévrées, nuques courbées, regards aimantés,

Nébuleuses volutes, nuées incandescentes, soleils brûlés,
Décor crayeux qui sculpte et fige les frontières,

Où est le chemin de convergence qui mène à la matrice ?


Type de document : chants du chœur

Auteur fictif : Le Chœur

Auteur réel : ERL

Provenance du texte : Participation

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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fontaine Beaubourg

Oui, oui, oui ! J’adore la fontaine de Beaubourg !

D’abord à cause des bouches d’aération version terres-neuves (elles me font penser à Anita Conti, superbe poète et photographe de l’anodin-pêcheur, Anita qui disait : "la vie te donne ce que tu lui arraches") .

Et puis j’aime les bateaux ! Les bateaux-fiction, pas les vrais, ceux qu’on écrit ou qu’on dessine, pas ceux qui voguent et qui s’en vont – e la nave va.

Ensuite, à cause des couleurs et puis aussi à cause des mobiles futiles: des lèvres rouges, un pédalo-escargot, une spirale esclave, une clé de sol pour fausses notes, un serpent qui fait pas peur, un alambic trictric, une tête de mort sur squelette noir et plein d’autres choses encore très rigolotes mais que je n’arrive pas à relire : j’ai vraiment écrit comme un pied ce mardi d’octobre où je me suis promenée autour de Beaubourg ... Il faudra que j’y retourne ... et puis non ! Voilà ! C’est comme ça ! Vous n’avez qu’à prendre ma fontaine avec ses erreurs de transcription dues à mon écriture de cochon ! Après tout, ici c’est Paris-fiction ! Pas le vrai Paris…


Type de document : chroniques de Kiméria

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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