Le temps réticulaire s’inscrit dans l’ubiquité et la simultanéité. Il ne s’oppose pas au temps linéaire ni au temps cyclique, il les réconcilie. Par logique réticulaire, il accepte le paradoxe et évite la dialectique.
Il substitue, à la finitude de l’aboutissement linéaire ou du retour cyclique, l’inachevé de la construction permanente et perpétuelle : un réseau est voué à l’expansion, à la transformation et à l’obsolescence.
Type de document : DJ's classes : les réseaux
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Une illusion : l'information.
Tout serait vu, su, réel, parce que tout serait montré.
Net, vrai, indubitable.
Une crédulité : ma croyance en l'information.
Parce que partout - de mille sources différentes - je vois un fait et un point de vue, je lui prête foi.
Un totalitarisme : la contamination de l'information.
Par phénomène d'amplification une image-pensée se propage.
Rumeur.
Une malhonnêteté : se croire omniscient.
Parce que tout le savoir et le non-savoir, tous les ouï-dire et tous les vu-faire, sont à la portée d'un clic et d'un regard perdu, penser avoir le droit de se faire une opinion.
Oublier la perspective.
Nier la distance.
Tuer le discernement.
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun