La démocratie participative, c'est une démocratie de vitrine. De la poudre aux yeux.
Les conseils n'ont qu'un pouvoir consultatif. Ils ne décident pas.
Au final, quelle que soit la volonté des habitants, c'est l'élu qui n'en fait qu'à sa tête.
Il y a malheureusement un gros décalage entre les gens qui prennent les décisions et les gens qui font vivre les projets dans la ville.
Mais quand même, venant du Sud, je trouve que c'est déjà très bien ce qui se fait ici.
Parce qu'en Méditerranée, les politiques locales sont encore beaucoup plus muettes, sourdes et aveugles. Quoi qu'en disent les Parisiens.
Parce que chez nous il faut encore plus crier, lutter, être patients.
C'est pour ça que je suis venu au Printemps de la Démocratie. Pour voir comment ça se passe à Paris.
Type de document : archives des résistances (XIU)
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Perdre un potlatch pour un DJ, c'est généralement perdre sa vie. Non pas la vie, mais sa vie à soi. Son identité, son passé, ses souvenirs, son savoir. Devenir une construction de l'Ordre. Total recall cauchemar.
C'est pourquoi, pour nous, perdre un potlatch n'est pas une option.
Peut-être est-ce là notre seul réel avantage.
Type de document : DJ's classes : l'art potlatch
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Référence : Total Recall
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun