Puis il est parti. Apostée à ma peine, j’ai élu
l’irréel, quittant la symétrie des serments. A
nos illusions et nos étreintes, je songe si
peu, je l’ai perdu sur le quai de Conti. L’été.
Type de document : chants des griots
Auteur fictif : Loula-Ludivine
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Paris, je t'aime.
Même avec tes voitures.
Mais si je le pouvais,
je les arrêterais.
Toutes.
Je ne laisserais que des vélos
et des gens à pied.
Type de document : chants des griots
Auteur fictif : Griot Atuéatwa
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun