the show must go on

Tout le monde est mécontent :
un voleur a dérobé la guitare du musicien.
Le concert n'aura pas lieu.

Le guitariste spolié est au commissariat.
Les autres membres du groupe sont solidaires
et refusent de jouer.

Réaction controversée :
the show must go on

Le public est vénère :
"je suis là avec mes mômes et ma femme, je bosse toute la semaine, c'est pas parce qu'une guitare a été volée que le concert doit s'arrêter. Et si le guitariste s'était fracturé la main ? Il se serait passé quoi ? C'est pas parce que c'est gratuit que le public ne doit pas être considéré. Solidarité ? Quelle solidarité ? Le peuple qui compte sur ça, c'est quoi ? Vous prenez la décision tout seuls d'arrêter et vous n'en avez rien à faire du public !"

Les organisateurs sont à bout. Ils ont travaillé jour et nuit pour la Fête du Bassin de la Villette. Ils sont tristes. Ils sont déçus.

Les musiciens n'aiment pas qu'on les comprennent pas.

Et entre deux éclats de voix, le comité et le groupe s'affairent à tout ranger.

Autre visage de la fête.
Et c'est toujours le Printemps.


Type de document : carnets personnels

Auteur fictif : Pierre

Auteur réel : Ecriture collective

Provenance du texte : Printemps de la Démocratie

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

repas improvisé

Un jour, on a improvisé un repas de quartier.

C'était incroyable.

On est venu avec un camion.

Hop, ça a déchargé.
On a monté les barbecues.
On avait aucune autorisation.
On a bloqué une rue.

Paf, y'a eu 300 personnes !

Et quand on a démonté,
ça s'est fait en une demi-heure.
Parce que tout le monde a mis la main à la pâte.

Et ça s'est passé dans une ambiance formidable.

… bon…
c'est parti en sucette
quand les flics ont voulu interpeller quelqu'un.
Tout le monde s'y est mis.
Mais c'est comme ça dans le quartier…


Type de document : chants des griots

Auteur fictif : Griotin

Auteur réel : anonyme

Provenance du texte : Printemps de la Démocratie

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.