Rubrique "Vie Parisienne"
Tout a commencé sur la place Richard Baret, par une ouverture au balcon,
avec un texte de Moravia.
Après, il y a eu Rimbaud et Verlaine, sur la place.
Un spectacle avec deux scènes sur une moquette.
Ensuite, de nouveau une intervention au balcon.
Trois balcons ont été aménagés sur la rue des Batignolles, avec un décor de Castelet.
Puis, ce fut la Chaîne des Mots.
50 mètres de long,
dans la rue,
avec des manipulations de structures tridimensionnelles articulées
à l'entrée et à la sortie.
Et les gens passaient et chacun lisait un texte de son choix,
d'un auteur contemporain.
Après, tout le monde a été conduit
par Cécile,
qui jouait de l'accordéon,
jusqu'à la Mairie
où le Marathon va durer jusqu'au bout de la nuit.
A la fin, on se réunira tous autour d'un pot.
Mais on pourra boire avant !
Les rencontres de la Nuit
Mairie du 17ème.
Marathon de lecture.
Type de document : XIU : journal officiel
Auteur fictif : Le Journaliste
Auteur réel : Laurence
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Les liens structurels associent les tesselles les unes aux autres et maillent le topos : ils en constituent le squelette. Ils forment une véritable armature réticulaire qui permet au topos de grandir à la façon d’un meccano.
Les liens qui forment le maillage d’un topos ne sont pas des hyperliens. L’hyperlien correspond à un lien fixé sur une « ancre » à l’intérieur même de l’élément et qui « ouvre » un fragment complémentaire.
Selon le critique de littérature numérique Jean Clément, « le rapport établi entre l’ancre et le fragment qu’elle désigne peut être qualifié de métonymique dans la mesure où l’ancre fonctionne comme signe qui désigne le fragment comme signifié. Cette sémantique des liens est au cœur de la problématique hypertextuelle ».
Le lien structurel, lui, est placé sur la tesselle dans son ensemble. Il ne possède pas d’ancre. Au contraire de l’hyperlien, le rapport qu’il établit entre deux tesselles ne peut, en aucune manière, être « qualifié de métonymique ». Il échappe donc à ce que Jean Clément définit comme le cœur de la problématique hypertextuelle. Il s’inscrit dans une autre sémantique des liens, dans une problématique propre aux topoï.
DJ's classes : récits variables
Arte Miss
1880
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun