Il existe un "au-delà du mot et de la pensée", un Sens qui se perçoit par la conscience - par une abstraction sensorielle non articulée - et que je peux interpréter : pas traduire, pas dire mais interpréter.
Cela n’implique pas que je crois en l’idée "table" ou "chaise" ou "arbre".
Cela n’ôte rien aux jeux implacables qui collent signifiants et signifiés [abstrait / concret] dans la perception interprétative et récitante du réel. C’est ailleurs, "hors" question du langage.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun
La rêverie des objets décrite par Monsieur Bachelard parmi tant d’autres rêveries (de la pensée, de la volonté, de l’enfance, du mot, du cosmos) est génératrice d’une poésie de l’anodin, poésie simple et urbaine (streetwriting).
Il faut partir de cette amitié avec les choses, vantée par ce magnificateur de la substance, pour atteindre la rêverie du mot qui transforme le familier et le quotidien en textualité : le poète est un maître de l’attention.
[l’attention étant l’expression masculine et active de l’attitude féminine de contemplation.]
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
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Textes satellites : aucun