Ma fille n’aime pas la voix grave de Léonard Cohen qu’elle tourne en dérision dans une imitation très amusante. J’ai été interdite d’écoute de Léonard en sa présence.
Moi il me fait craquer. Son timbre / lui / ses chansons - pas toutes mais quelques unes - in vienna / i’m your man / nobody knows/ i’m your man. (By the way ¿ where is my man ?)
Sur la pochette de son dernier disque / Ten New Songs / 2001 / il est beau beau beau. Et il a 67 ans.
Décidément ces baby-boomers [double b] ont fait reculer les limites de l’âge. Y’a plus d’vieillesse !
Bon, faut pas s’faire des idées non plus - les photos sont généralement trafiquées - on le sait - moi-même si j’devais, j’hésiterais pas !
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
La rêverie des objets décrite par Monsieur Bachelard parmi tant d’autres rêveries (de la pensée, de la volonté, de l’enfance, du mot, du cosmos) est génératrice d’une poésie de l’anodin, poésie simple et urbaine (streetwriting).
Il faut partir de cette amitié avec les choses, vantée par ce magnificateur de la substance, pour atteindre la rêverie du mot qui transforme le familier et le quotidien en textualité : le poète est un maître de l’attention.
[l’attention étant l’expression masculine et active de l’attitude féminine de contemplation.]
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun