l'usine

Louis, 10 ans, petit voyageur qui se perd souvent en Kiméria, est en train de dessiner un Topos.

"C'est comme un immeuble, tu sais, ces usines carrées. Avec des étages et des fenêtres. Dans chaque pièce, il y a autre chose :
- cours de danse,
- boutique de friandises,
- magasin de jouets, farces et attrapes,
- fruits & légumes,
- marchand de glace,
- librairie,
- classes,
- agence de voyages.

Il y a un ascenseur. C'est grâce à lui qu'on peut aller dans les étages.

Il faut aussi la Police, qui surveille, c'est la sécurité."

Et soudain, Louis glisse. Il oublie le topos et il ajoute une cheminée à son usine et un oiseau "tu sais, un pélican ou un autre oiseau qui mange les poissons".

Mais, pourquoi a-t-il pensé aux oiseaux au milieu du Topos ?

Louis répond : "à cause de l'agence de voyage".

Pensée-réseau.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Arte Miss

Auteur réel : Louis Molinier

Provenance du texte : CL

Commentaires : 1

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

rêverie

La rêverie des objets décrite par Monsieur Bachelard parmi tant d’autres rêveries (de la pensée, de la volonté, de l’enfance, du mot, du cosmos) est génératrice d’une poésie de l’anodin, poésie simple et urbaine (streetwriting).

Il faut partir de cette amitié avec les choses, vantée par ce magnificateur de la substance, pour atteindre la rêverie du mot qui transforme le familier et le quotidien en textualité : le poète est un maître de l’attention.

[l’attention étant l’expression masculine et active de l’attitude féminine de contemplation.]


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.