tongues à terre

Tuileries - tongues à terre en tailleur – il dessine, croquette. Hyper décontract, hyper concentré. Droit devant. Sur le papier. Droit devant. ZigZag Zieutard.

Tuileries - deux copains copinent poliment, lui cinquantaine, elle demoiselle. Exit monsieur.

En moins de deux, tongues à terre aborde demoiselle.

Vous voulez voir ?
Il tourne son bloc vers elle. Jolie non, belle. Très naturelle, en chaussettes, campers posées sur la chaise.

Tuileries - tongues à terre et campers. Lui, à la parole, très volubile. Elle, à l’écoute. Très consentante.

Tuileries – tongue à terre en jette - se penche, effleure la couleur. Longs pinceaux gracieux, noirs-terre du bout des doigts. Croquis simples et fins.

On imagine qu’il sait tenir le corps d’une femme quand il fait l’amour. Simplement et finement. Fait-on l’amour comme on dessine ?


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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le récit se fragmente

Le récit variable se fragmente, se combine et s’anime en fonction du choix de son usager / lecteur.

Le sens y est restitué par le lien entre les textes, par leur juxtaposition et par le parcours unique du lecteur au sein du récit.

Simple d'usage, un récit variable conserve la narration et maintient les mécanismes essentiels d'identification. C'est un espace textuel voué à la transformation et à l'expansion.

Le récit variable peut être lu de quatre manières différentes : linéaire, multilinéaire, aléatoire et combinatoire (réseau).


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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