Neruda amoureux, parfois je t’envie d’être homme, d’oser dire à celle que tu aimes, belle forcément, "tu me plais quand tu te tais".
Comment t’en vouloir ? Tes vers tombent sur mon âme comme la rosée sur la terre crépusculaire et je balbutie à tous mes souvenirs absents, à tous mes P’tits Gars inconsistants "je ne t'aime plus, c'est certain mais si, peut-être, si, peut-être que je t'aime encore".
A Pablo Neruda
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1
On n'a pas peur uniquement pour le Jardin Solidaire du 20e.
On a peur pour toutes les relations qu'on a créées : qu'est-ce qu'elles vont devenir ?
Où est-ce que ça va pouvoir s'agréger ?
On va être dispersé aux quatre coins maintenant…
On a rien pour remplacer le Jardin qui va être fermé.
A son ami des Montagnes
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Fanfan
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun