La forme des Halles est indéfinissable !
Je les pense en surface comme une espèce de rectangle :
[ longueur ]
Depuis la bourse jusqu’à Sébastopol [ en passant par Saint-Denis et la Grande Truanderie ]
[ largeur ]
Depuis Rivoli jusqu’à Montorgueil [ en passant par les Lombards et Etienne Marcel ].
Je les sens en relief comme une espèce de cube :
[ profondeur ]
Depuis la terrasse culturelle [avec conservatoire, auditorium, bibliothèque et musée] jusqu’au dernier sous-sol de la dernière sous-galerie [ métro ligne 14? ].
Les différents niveaux des Halles s’étendent sur des aires de configuration et de superficie différentes qui ne se superposent pas avec exactitude.
Il en résulte un lieu sans régularité [ baroque ], à là fois intérieur et extérieur, une topographie troglodyte et montagnarde, un Objet Fixe Non-Identifié [ofni].
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Température élevée, corps moites, mains humides, ça déambule dans le dédale macadamé, dans l'air embrasé par l'été. les lumières glauques luttent.
Par les vitres de la station Bastille, le ciel veut se tailler la part du lion.
Y'a un type du XIU sur le quai d'en face. La couleur lui fait peur.
Black'N Gris.
Gris'N Black.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : R-dj
Auteur réel : Réplicant
Provenance du texte : Participation
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun