J’appartiens profondément à mon époque, je la revendique. Je n’ai pas la nostalgie de l’authentique naturel et je déteste les remakes à la dIsney de nos paysages.
Je ne redoute pas un changement de paradigme, je ne crains pas l’après "humain" tel que nous le connaissons.
Mais je redoute que cette mutation ne se fasse seule, sans direction, sans volonté, sans réflexion, dans le ludique et l'irréfréné.
J'aspire à une nécessaire évolution de l’humain, de l’histoire, de la technologie et de l’art vers l’expression du "Vivant". Vers le bien commun.
Oui, c’est un acte de Foi et un Engagement. Oui, c’est un credo. Et alors ?
Mon odyssée est la quête du Sens : la nécessaire dynamique de mon évolution vers la conscience.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Comme le Romancero, le Récit Variable est traversé de mille thèmes, propose — dans un étrange effet kaléidoscopique — différentes versions d’un même incident, s’offre à chacun telle une matière première à triturer et à s’approprier.
Et surtout, comme le Romancero, le Récit Variable fragmente la narration en épisodes, refuse de dérouler une intrigue, réside en suspens dans la hauteur de l’évènement pris sur le moment et non dans sa continuité.
Cette esthétique du sommet et du fragment — ou plutôt du segment — est fondamentale dans le récit variable. Le récit variable ne raconte rien. Il sème des moments anodins qui s’insèrent dans des intrigues, lesquelles ne sont jamais complètement relatées. A force de déambulations et d’imagination, le lecteur peut, à la rigueur, les retracer. Mais est-ce bien nécessaire ? L’intrigue n’est-elle pas que le prétexte à la lecture ?
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun