Je ne peux pas penser aux puces de St Ouen sans penser à Gérard Lanvin.
Mythe absolu de la beauté masculine.
Ah ! Lanvin dans la Belle Histoire…
Je le confesse, il révèle la midinette en moi : quand un de ses films passe à la télé, j'arrête tout, je m'assieds sur le canapé, je débranche le téléphone, et je me fais une lanvinade . Je le regarde, hébétée, pendant quatre-vingt dix minutes.
A conseiller quand on commence à radoter et à dire que les hommes prennent tous de la brioche à quarante ans.
A déconseiller quand on a envie de tomber amoureuse. Personne ne tient la comparaison.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Comme le Romancero, le Récit Variable est traversé de mille thèmes, propose — dans un étrange effet kaléidoscopique — différentes versions d’un même incident, s’offre à chacun telle une matière première à triturer et à s’approprier.
Et surtout, comme le Romancero, le Récit Variable fragmente la narration en épisodes, refuse de dérouler une intrigue, réside en suspens dans la hauteur de l’évènement pris sur le moment et non dans sa continuité.
Cette esthétique du sommet et du fragment — ou plutôt du segment — est fondamentale dans le récit variable. Le récit variable ne raconte rien. Il sème des moments anodins qui s’insèrent dans des intrigues, lesquelles ne sont jamais complètement relatées. A force de déambulations et d’imagination, le lecteur peut, à la rigueur, les retracer. Mais est-ce bien nécessaire ? L’intrigue n’est-elle pas que le prétexte à la lecture ?
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun