Dans un topos, en accordance ou en confirmation avec la loi de Metcalf, il devient intéressant de mettre les textes en relation entre eux, seulement et uniquement lorsque leur nombre atteint un certain seuil.
Il est essentiel de songer à l'expansion et de ne pas rester circonscrit à l'instant de la création.
Un "élément" est pertinent en fonction de l'enrichissement potentiel qu'il apporte au topos, c'est-à-dire en fonction du nombre "d'éléments" auxquels il promet de s'accrocher.
Quel est ce nombre ?...
Quelques centaines.
Dans "l'Odyssée des 3 Espaces", j'ai attendu d'en avoir 900.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Le vide en écriture, c’est accepter de ne pas tout maîtriser, c’est laisser émerger des événements et des situations sans plan ni anticipation – l’anti structure figée. C’est aussi, bien sûr, attendre de s’informer, d’étudier, de lire, d’entendre, de vivre, de rencontrer ou plus simplement de comprendre. C’est le lâcher-prise le plus complet. Tout un art de l’abandon. Et une grande humilité : l’auteur/e n’est plus un démiurge mais un humble transcripteur, pas même un souffleur. Il faut être capable d’une foi bien douce : foi que l’univers apportera dans notre vie les éléments nécessaires à la construction du récit. D’ailleurs quand je déambule dans les rues à la recherche de mes notes pour mes carnets à élastique, il m’arrive toujours quelque chose de spécial.
Speziale.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1