Le temps réticulaire s’inscrit dans l’ubiquité et la simultanéité. Il ne s’oppose pas au temps linéaire ni au temps cyclique, il les réconcilie. Par logique réticulaire, il accepte le paradoxe et évite la dialectique.
Il substitue, à la finitude de l’aboutissement linéaire ou du retour cyclique, l’inachevé de la construction permanente et perpétuelle : un réseau est voué à l’expansion, à la transformation et à l’obsolescence.
Type de document : DJ's classes : les réseaux
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Bien que le temps d'Erel s’écoule linéairement, il n’est pas linéaire en soi.
Il est sensible aux anachronismes, ces attachements au passé qui nous retiennent fixement en un point révolu que nous refusons de quitter par nostalgie, rancune, douleur ou rage.
Il se prête également à la prospective, cette maladie de l’anticipation anxieuse ou de la rêverie aliénante.
Souvent il s’abandonne à la circularité, nous entraînant sans cesse dans les mêmes enjeux jusqu’à ce que nous les résolvions.
Type de document : DJ's classes : l'art du voyage
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun