zapping

Le Zapping est la configuration contemporaine de la CONSULTATION.

Aucun élément n’existe plus sans son complément de données instantanément disponibles par Zapping [Led Zeppelin].

Les données complémentaires s’accrochent virtuellement à leur document-source comme les pièces d’un puzzle hors-espace : elles s’imbriquent et forment un nouveau document N lui-même incomplet [fractalité]
DOCUMENT DE DEPART + DONNEES COMPLEMENTAIRES = DOCUMENT N

Tout document est désormais en état d’incomplétude ontologique [INACHEVE] que l’acte potentiel du Zapping perpétue :
<=> on going information / on going creation
<=> total personnal remix
<=> réelle interactivité

Le Zapping est le geste nouveau, le seul, celui de L’EXPANSION FRACTALE. Il agit comme un outil optique qui permet de voir de plus en plus TOTAL [ni large, ni profond, ni loin, ni mieux].

Le Zapping [total personnal remix] constitue un passage entre le micro [document de départ] et le macro [document N].
<=> porte + véhicule
<=> TELETRANSPORTATION
[ beam me up] [Numer-locomotion]

Le Zapping endosse une fonction d’ OUTIL DE CONSTRUCTION : par l’ouverture d’un passage, il génère une nouvelle géographie mobile : GEOGRAPHIE/PARCOURS = ODYSSEE


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

année après année

< lui >

année après année
< exhalait > de moins en moins de traces dans la ville
année après année
< amputait > leurs retrouvailles

< avait été > le maître de cet ailleurs
< en devenait > un voyageur
un visiteur
un absent

[par lui]

<< avait appris >>
les cartes de ces terres
sans temps ni froid ni faim

<< elle >>

<< avait été >> l’étrangère
<< en devenait >> la gardienne
la solitaire
la guetteuse

[pour lui]

<< sortait >> de ses refuges
<< vagababondait >>

en promenade chaque soir
<< se montrait >>
<< questionnait >>

Soliloques estropiés
Sur les observatoires du ciel ou des enfers
Sur les pavés
Dans les souterrains ramifiés

<< revenait >> avec la nuit
parfois
avec le jour
quand
une élude - un rapprochement
rarement

Oui dehors
Eux - leurs yeux - leurs oreilles
Esquivaient - résorbaient
Ses stases - ses stances

oui ainsi - oui soudain
elle vit – elle sut
* le monde existait
* << n’était>> pas comme eux << elle >>
* < avait migré > < lui >
estivage ? non. Conversion

La souffrance fut comme du sang noir
qui monte sans fatigue dans les veines.

Une lèpre du cœur.

Ultime retour au Réel.


Type de document : vers

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Référence : Marguerite Duras. India song.

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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