Les poèmes de Guillevic sont comme des haïkus : minimes. et pourtant, croyez-moi, ils n’ont vraiment rien en commun avec des haïkus. D’abord, parce qu’ils ne finissent pas : ses vers, tous ses vers s’enchaînent comme les années d’une vie, la sienne ou la nôtre ; ensuite parce que, pour lui, la concision n’est pas esthétique, il ne pratique pas la "bonsaï-poésie", je ne l’imagine pas du tout s’extasier devant un arbre mutilé et nanifié, encore moins devant des mots artificiellement resserrés, non. La concision est pour lui une nécessité, une économie, un héritage, un souvenir.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Dans le pays des rêves, Kiméria, tous les jours n’existent pas.
Il n’y a pas "lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche".
En revanche, il y a la semaine des 4 jeudis : "jeudi, jeudi, jeudi et encore jeudi".
Type de document : chants des petits griots
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : Collectif MP
Provenance du texte : Mission Possible
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun