En cimmérien européen classique, le chiffre est lettre, une consonne forcément [car l’alphabet cimmérien n’est composé que de consonnes]. Il fonctionne comme un système d’abréviations permanentes, une espèce de sténographie. La vocalisation a été intégrée ultérieurement pour faciliter la lecture. Chaque lettre [consonne] a une fonction numérique : elle est à la fois lettre et chiffre. Les neuf premières lettres permettent d’écrire les unités, les neuf suivantes les dizaines, les cinq dernières les centaines. L’exégèse cimmérienne se déroule ainsi sur un double niveau : littéraire et mathématique, les décomptes des mots, des expressions et des paragraphes permettant d’accéder à une dimension symbolique [méthode inverse du numérique où la lettre devient chiffre].
Type de document : DJ's classes : études cimmériennes
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
En tant que plate-forme coopérative de création, de réflexion et d’échange, le récit variable peut être considéré comme un récit-instrument. Il devient alors un véritable dispositif citoyen d’expression et de mémoire: pour s’exprimer il faut une raison et un moyen.
Le récit est la raison, le topos est le moyen. A double titre : comme technologie logicielle et comme technologie intellectuelle.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun