Tous les mardi soirs, rue de Lille (perpendiculaire à la rue du Bac), je passe devant la maison des dames télégraphe et téléphone. Architecture magistrale. Bâtiment magnifique. Les fenêtres immenses du bar-restaurant laissent entrevoir la vie d'un autre temps et je ne voudrais pour rien au monde y entrer: de ce côté-ci, j’ai l’impression d’avoir vue sur la belle époque. De l’autre côté, que me resterait-il ?
au Dottore Pi
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Ma fille n’aime pas la voix grave de Léonard Cohen qu’elle tourne en dérision dans une imitation très amusante. J’ai été interdite d’écoute de Léonard en sa présence.
Moi il me fait craquer. Son timbre / lui / ses chansons - pas toutes mais quelques unes - in vienna / i’m your man / nobody knows/ i’m your man. (By the way ¿ where is my man ?)
Sur la pochette de son dernier disque / Ten New Songs / 2001 / il est beau beau beau. Et il a 67 ans.
Décidément ces baby-boomers [double b] ont fait reculer les limites de l’âge. Y’a plus d’vieillesse !
Bon, faut pas s’faire des idées non plus - les photos sont généralement trafiquées - on le sait - moi-même si j’devais, j’hésiterais pas !
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun