la forme des halles

La forme des Halles est indéfinissable !

Je les pense en surface comme une espèce de rectangle :

[ longueur ]
Depuis la bourse jusqu’à Sébastopol [ en passant par Saint-Denis et la Grande Truanderie ]

[ largeur ]
Depuis Rivoli jusqu’à Montorgueil [ en passant par les Lombards et Etienne Marcel ].

Je les sens en relief comme une espèce de cube :

[ profondeur ]
Depuis la terrasse culturelle [avec conservatoire, auditorium, bibliothèque et musée] jusqu’au dernier sous-sol de la dernière sous-galerie [ métro ligne 14? ].

Les différents niveaux des Halles s’étendent sur des aires de configuration et de superficie différentes qui ne se superposent pas avec exactitude.

Il en résulte un lieu sans régularité [ baroque ], à là fois intérieur et extérieur, une topographie troglodyte et montagnarde, un Objet Fixe Non-Identifié [ofni].


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

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temporalité de la construction

La temporalité de la construction du réseau dépend de notre capacité à instaurer les croisements connectifs : quand nous n’avons pas le matériau, la compétence, la disponibilité ou la connaissance nécessaires pour créer la connection entre des éléments, se libèrent des espaces vides [ou plutôt des vides d'espace] dont la fonction est d’accueillir - en leur temps – les éléments connecteurs au réseau.


Type de document : DJ's classes : les réseaux

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

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