Et si j’les zem, les Halles, j’y peux rien. J’aime leurs gueules, j’aime leurs bandes, j’aime leurs locks de rastas, j’aime cette faune à laquelle j’appartiens pas, j’aurais beau essayer, c’est comme ça. C’est comme les blacks, elles sont trop belles avec leur boum qui bounce et leur bouche qui dance tandis que moi j’reste plate. Bonne pour le musée d’histoire naturelle com’dit ma fille.
Ouais, j’voudrais toujours m’y promener, m’en fous des odeurs qui puent derrière les chevaux de bois et des types qui t’branchent avec leurs sondages, leur drogue, leur couteau ou leur stupre. J’donnerais ma vertu pour m’éclabousser à la fontaine des Innocents ou à la cascade Saint Eustache
[ là où une main sans bras tient une tête sans cou ].
D’ailleurs je l’ai déjà donnée.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Le baron Haussmann, avec l'ingénieur Eugène Belgrand, dote Paris d'égouts qui lui faisaient cruellement défaut. Un réseau qui comptera 600 km supplémentaires entre 1850 et 1878.
Cette période sera également marquée par la construction de nouveaux édifices (les Halles, les grandes gares, certains théâtres), par l'aménagement de parcs et jardins (Montsouris, Luxembourg, squares) et par l'annexion des communes d'Auteuil, de Passy, de Grenelle et de Montmartre.
Sous son "règne", les bois de Vincennes et de Boulogne sont réhabilités. Pour les grands boulevards, il a éventré Paris.
Haussmann : qui était-il : DJ, XIU, indépendant ou simple citoyen ?
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun