Les émotions et les enjeux décrits par Madame Duras, bien souvent, me coupent de la magie de sa lettre. Je n'aime pas ses personnages. Jamais. Ils me sont inconnus. Ou presque.
Parfois un ressenti suspendu entre deux vides m'accroche. Adhérence si totale que j'aspire tout le reste jusqu'à — non pas l'ivresse — mais l' « éculement ».
Peut-être. Peut-être aussi parce que dans le miracle de ses transgressions, je ne perçois aucune tendresse. Seulement la dissection.
Je me donne à Madame Duras dans un masochisme intense. Celui d'un corps qui recherche le plaisir dans la douleur. Douleur de ne pas appartenir à. Jubilation jalouse.
Jalouse de Duras et de Baricco.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Place Sainte Catherine. Une vraie petite place de village, silencieuse, piétonne, carrée, avec des arbres, des bancs, des terrasses, des tas de restaurants - blinisserie pitchipoï – un rien désuet – très nostalgique – blinis, gefilte fish, plats russes, harengs, saumons sauvages, tarama, crème d’aubergine et vrai bon gâteau au pavot ! Un délice... si la seconde guerre n’avait pas décimé ma famille, ma grand-mère m’aurait appris à cuisiner tout ça.
Mon voisin de table me dit : "la plus grande zone érogène, c’est l’intelligence".
Oui … chez lui peut-être…
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun