me l'approprie

Il faut que je sois rigoureusement honnête :

La remix attitude "je me l’approprie" sert d'excuse à mon ignorance. Grâce à elle, toutes les idioties que je peux dire sont justifiées.

Je ne parle jamais d’un philosophe, d'un auteur ou de leur pensée mais de ce que, moi, j’en fais.

Je ne cherche pas à avoir raison, à être dans le vrai, à m’inscrire dans une ligne, à obtenir l’assentiment général : j’interprète comme je veux, sans avoir à rendre de comptes.

De toutes les manières, je ne peux pas me tromper puisque je procède d’une démarche intégrative en réseau : Total Personnal Remix [la pensée de l’autre devient ma pensée] [warning - limite -vigilance].


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

place de l'image

La question de la place de l'image au sein d'un récit variable est primordiale.

C'est là, exactement, que je souhaite placer la singularité d'un récit variable . Car, si un topos ou une représentation variable inclut le tous média, le tous signes et le riche média, un récit variable est essentiellement textuel : littéraire.

Dans un récit variable, l''image est une épice pimentée, poivrée et suave. Certainement pas sucrée ni douce. Aucunement violente ni dominante.

L'image ici accompagne, elle ne remplace pas, elle ne traduit pas, elle ne prime pas.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.