Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.
L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Je ne porte pas de montre : je les arrête. Dès que je les passe à mon poignet, elles cessent de fonctionner.
Le symptôme est fréquent chez les voyageurs Nomades qui maîtrisent le temps du voyage.
Le XIU utilise d'ailleurs cette particularité pour tester la véritable identité de ceux qu'ils traquent.
Un peu comme les inquisiteurs qui brûlaient les dermographes car, sur leur peau sensible, on pouvait lire comme en lettres de feu les mots qui y avaient été tracés au bâton.
Type de document : DJ's classes : l'art du voyage
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun