Art brut (pub) – rue Quincampoix – pas pour la déco – pour la prune roumaine – pour l’esprit de famille et pour les toilettes !
On entre, on cherche le verrou : rien. On se tourne dans tous les sens, on ne pige pas comment fermer. On s’apprête tout de même, résignée : faudra jouer du pied pour tenir la porte tout en évitant de s'asseoir sur le siège. Exercice périlleux d'équilibre que Titof n'avait pas prévu dans son sketch. On peste contre les mecs qui peuvent rester debout sans se soucier de sécuriser l'entrée.
C’est alors qu’on voit, là, juste devant soi, sur le mur, une barre de fer et soudain on comprend !
Il faut lever la barre et la hisser jusqu’à la porte pour la bloquer, astuce très "cachot médiéval", ne manque que l’oculus ;
Finalement, pour les hommes, contrairement à ce qu'on imaginait, c’est plus compliqué car, comme me l’a fait remarquer un gentleman croisé juste devant les lavabos : "j'ai pas pensé regarder dans mon dos".
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Rousse.
Les cheveux roux, comme une toile d'Epeir diadème, quand je traverse.
Le visage anguleux et volontaire, me dit-on.
Rousse.
Enfant, déjà. Quand je conduisais le Train aux Etoiles. Depuis combien de temps n'ai-je plongé dans ce souvenir ? Le Train aux Etoiles. Il a fallu que cet enfant inquiet et exigeant, ce petit Griot, me le rappelle. Le Train aux Etoiles.
"Prochain arrêt, la Lune. Prenez garde aux fusées à votre descente sur le quai."
Ainsi, je ne rêvais pas. Je voyageais... Rousse avec des couettes.
Rousse. Une coquetterie de Capitaine...
Type de document : carnets du jeu
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : La Maison de Poupées, C. Lipsyc et M-E. Mehrenberger
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun