Chez Léonard. café - brasserie capt’N nemo ambiance.
Aux toilettes : chasses d’eau-leviers très phalliques ; poignées-manivelles.
Dans la salle :
Tables renaissance ; dessins techniques style Vinci ; lampes de bateau ; objet volant pré-historico-futuriste ; chaises jansénistes et fauteuils de cuir crevassé ; La Joconde à toutes les sauces : en obèse, en princesse turque, en remix/collage (c’est fou c’que j’lui ressemble ! même les poches sous les petits yeux et surtout le menton ; le 1er à l’avoir remarqué c’était mon voisin quand j’avais 6-7 ans) ; tiens ! Des rideaux rouille allure théâtre sauf qu’au théâtre ils sont vermeils ; tables hautes, tables basses ; abat-jour au chapeau très Bogart qui tombe sur le côté ; tv info sports ( pourquoi ? why ?)
Autres détails :
Café ok ; zique Saint Germain (divin) ; tb pour travailler et pour papoter, pour manger je sais pas j’ai pas essayé et de toutes les façons je suis pas une référence puisque je suis végétarienne.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Exposition à la Fondation Cartier.
Extrait du programme distribué à l'entrée et affiché à l'accueil :
"L'exposition est ainsi conçue comme une confrontation contradictoire et complémentaire, entre Raymond Depardon, cinéaste et photographe [...], et Paul Virilio, urbaniste et philosophe [...]."
Je demande à mon neveu qui m'accompagne :
- Tu as vu un dialogue, toi, entre eux ?
- Pas du tout. Ça, ça s'appelle un escalier.
Depardon occupait les salles du rez-de-jardin.
Virilio, celles du sous-sol.
janvier 2009
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun