J’appartiens profondément à mon époque, je la revendique. Je n’ai pas la nostalgie de l’authentique naturel et je déteste les remakes à la dIsney de nos paysages.
Je ne redoute pas un changement de paradigme, je ne crains pas l’après "humain" tel que nous le connaissons.
Mais je redoute que cette mutation ne se fasse seule, sans direction, sans volonté, sans réflexion, dans le ludique et l'irréfréné.
J'aspire à une nécessaire évolution de l’humain, de l’histoire, de la technologie et de l’art vers l’expression du "Vivant". Vers le bien commun.
Oui, c’est un acte de Foi et un Engagement. Oui, c’est un credo. Et alors ?
Mon odyssée est la quête du Sens : la nécessaire dynamique de mon évolution vers la conscience.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Art brut (pub) – rue Quincampoix – pas pour la déco – pour la prune roumaine – pour l’esprit de famille et pour les toilettes !
On entre, on cherche le verrou : rien. On se tourne dans tous les sens, on ne pige pas comment fermer. On s’apprête tout de même, résignée : faudra jouer du pied pour tenir la porte tout en évitant de s'asseoir sur le siège. Exercice périlleux d'équilibre que Titof n'avait pas prévu dans son sketch. On peste contre les mecs qui peuvent rester debout sans se soucier de sécuriser l'entrée.
C’est alors qu’on voit, là, juste devant soi, sur le mur, une barre de fer et soudain on comprend !
Il faut lever la barre et la hisser jusqu’à la porte pour la bloquer, astuce très "cachot médiéval", ne manque que l’oculus ;
Finalement, pour les hommes, contrairement à ce qu'on imaginait, c’est plus compliqué car, comme me l’a fait remarquer un gentleman croisé juste devant les lavabos : "j'ai pas pensé regarder dans mon dos".
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun