Aucune prothèse ne remplace l’expérience : l’hallucination n’est pas le réel.
Aucune technologie ne fait le chemin intérieur à la place de l’humain.
Je ne suis ni plus intelligente ni plus évoluée avec un ordinateur, au contraire. Seul le chemin vers le Sens, vers l’intime et le Subtil, vers le Juste et le Vivant me révèle. Le chemin que je fais n’est ni celui de l’autre, ni celui d’une chose ou d’une machine. Il est celui de ma conscience (odyssée) !
Type de document : carnets du jeu
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun
Le Beaubourg frime café n’abrite pas que des membres du XIU : quotidiennement, mon très honorable et respecté professeur d’art dramatique et de direction d’acteur, Monsieur J.G., pionnier de l’actors studio, réalisateur considéré comme le Bergman d’Hollywood (est-ce un compliment ?) , assistant d’Elia Kazan, ami de Jimmy Dean, de Marilyn Monroe, de Ionesco, d’Arthur Miller, de Tenessee Williams, pygmalion de Ben Gazzara, de Carole Baker et d’Irène Jacob, témoin des scènes du grand théâtre yiddish et américain, s’y installe pour lire et pour écrire …
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun