Tous les mardi soirs, rue de Lille (perpendiculaire à la rue du Bac), je passe devant la maison des dames télégraphe et téléphone. Architecture magistrale. Bâtiment magnifique. Les fenêtres immenses du bar-restaurant laissent entrevoir la vie d'un autre temps et je ne voudrais pour rien au monde y entrer: de ce côté-ci, j’ai l’impression d’avoir vue sur la belle époque. De l’autre côté, que me resterait-il ?
au Dottore Pi
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Aucune prothèse ne remplace l’expérience : l’hallucination n’est pas le réel.
Aucune technologie ne fait le chemin intérieur à la place de l’humain.
Je ne suis ni plus intelligente ni plus évoluée avec un ordinateur, au contraire. Seul le chemin vers le Sens, vers l’intime et le Subtil, vers le Juste et le Vivant me révèle. Le chemin que je fais n’est ni celui de l’autre, ni celui d’une chose ou d’une machine. Il est celui de ma conscience (odyssée) !
Type de document : carnets du jeu
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
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Textes satellites : aucun