Dans "Le ventre de Paris” de Zola, roman naturaliste qui prend pour décor et/ou personnage les Halles, deux couples accrochent ma mémoire : les bouchers gras qui trempent dans leur bonne conscience [les Quenu-Gradelle] et les orphelins ingénus qui poussent dans la rue avec insouciance [Marjolin et Cadine].
Claude, le peintre pauvre et maigre, le seul que j’aime vraiment dans cette histoire, parle de réaliser le portrait des deux adolescents mais [à vérifier] son art l’entraîne irrévocablement et systématiquement vers les natures mortes [légumes, viandes, fruits et autres compositions maraîchères].
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
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Et pourquoi, moi, je ne regarde jamais à l'avant du train ? C'est si beau pourtant. On dirait un écran de cinéma.
L'habitude, je crois.
L'habitude de ne pas tourner la tête dans cette direction de la voiture.
Non, mieux qu'un écran de cinéma. Un écran-fenêtre comme dans l' "Enterprise" de Kirk et de Picard ou dans la station spatiale "Deep Space Nine" de Cisco.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
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