Soirée dédiée à la poésie nouvelle dans les jardins de l’Hotel Sully.
En d’autres temps, dans ces même lieux, des orchestres, des feux d’artifices, des grandes toilettes, fêtes baroques ; ô ! qu’est le baroque devenu ? Seul point commun, les flammes des bougies : des bougies, plein de bougies, partout. Comme pour une grande nuit d’amour... Ô que ne m’eussé-je enlacée à la place ?
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
L’Optique Chevalier de la rue des Pyramides est à Afflelou ce que Cardin est à Tati. Son extraordinaire propriétaire est un transfuge des années 30 qui ne fume que des cigarettes très chic dans un costume avec nœud papillon. Homme intelligent et cultivé, il s’adonne à cette occupation publique comme pour braver l’oisiveté qui lui serait due. Le silence solennel du lieu rappelle que c’est le roi Louis XV qui octroya le droit de vendre des lunettes à cette boutique.
Je n'ai jamais vu l'opticien Chevalier en dehors de sa boutique…
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun