Il faut d'abord être en retard.
L'évènement est un pilier à regarder.
Ne pas s'y joindre, laisser l'heure, la minute puis la seconde s'étirer dans le temps d'urgence, qu'il vous emplisse, qu'il fasse du moindre écart une immensité.
Se laisser prendre dans l'amplitude afin de sentir toute la puissance du continu. La décomposition doit s'effacer et l'infini cogner à vos portes.
L'évènement disparait.
Type de document : DJ's classes : l'art du voyage
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Ciriaco Soleares
Provenance du texte : Participation
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Veuillez remarquer, je vous prie, que les différents types de recueils qui existent (de lettres, de fables, de prières, de sottises, etc.) bénéficient d’une dénomination spécifique (correspondance, fablier, bréviaire, ana, etc.) à l’exception du recueil de poèmes.
Pouvons-nous en déduire que le "recueil" désigne par défaut une collection de poèmes et qu'il s’applique aux autres genres uniquement par extension ? Le recueil concerne-t-il prioritairement la poésie ?
Je me permets - sans aucune raison philologique et par pure fidélité à mes intérêts personnels - d'y voir un lien avec la notion de "recueillement" : la poésie n’est-elle pas la forme du langage la plus proche de l’introspection sensorielle hors logos ?
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun