non prévu, non déterminé

Le modèle permet au matériau textuel stocké et organisé (le topos) de prendre forme et de prendre corps en fonction de la situation de lecture (interaction et interactivité). Il offre les moyens de composer des énoncés sans cesse renouvelés à partir des différentes catégories (classements et réseaux). Il permet de combiner à l’infini les textes les uns aux autres tout en conservant une cohérence.

La virtualité dont il est ici question est celle de la possibilité d’une actualisation non-prévue et non prédéterminée. Le topos est virtuel parce que son modèle lui permet de s’actualiser de manière à la fois cohérente et imprévue, parce que chacune de ses actualisations singulières est toujours une expression de son argument.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : CL

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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recueils

Veuillez remarquer, je vous prie, que les différents types de recueils qui existent (de lettres, de fables, de prières, de sottises, etc.) bénéficient d’une dénomination spécifique (correspondance, fablier, bréviaire, ana, etc.) à l’exception du recueil de poèmes.

Pouvons-nous en déduire que le "recueil" désigne par défaut une collection de poèmes et qu'il s’applique aux autres genres uniquement par extension ? Le recueil concerne-t-il prioritairement la poésie ?

Je me permets - sans aucune raison philologique et par pure fidélité à mes intérêts personnels - d'y voir un lien avec la notion de "recueillement" : la poésie n’est-elle pas la forme du langage la plus proche de l’introspection sensorielle hors logos ?


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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