L’écrit n’est pas plus opaque que le parlé.
L’écriture ne traduit pas l’oralité. Elle ne lui succède pas. Elle ne la précède pas non plus. Elle est une autre façon d'interpréter le monde. Une autre sensation. Une autre perspective. Un autre agencement des signes. Une autre forme de pensée.
Je ne peux même pas l'associer à la lecture.
Le dire, l’entendre, l'écrit, le lu présentent pour moi, chacun, la même distance / opacité face au réel manifesté. Distance qui sépare le mot et la chose. Prisme de ma perception et de ma mentalisation.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1
Ce que j'aime dans cet autre Paris, le Paris de mes rêves, c'est que les parcs, tous les parcs, sont plus grands, beaucoup plus grands.
Les squares longs et les squares ronds,
les jardins botaniques et les jardins de pique-nique,
les cours fleuries et les parcs à bandits,
les pelouses de piscine et les pelouses interdites.
Ici,
les espaces verts grandissent, pullulent, invitent, imaginent, se multiplient.
Type de document : carnets personnels
Auteur fictif : P'tit Gars
Auteur réel : Ecriture collective
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun