patient et endurant

Il faut être patient et endurant
parce qu'une ville ne se transforme pas rapidement.

Dans la durée, il est possible de changer.

Avancer pas à pas.
Exiger pas à pas.

S'intéresser à plus qu'à son bout de trottoir.

L'engagement, ce n'est pas tout, tout de suite.

Et le temps nécessaire, parfois si long,
ce n'est pas une raison pour ne pas combattre,
pour ne pas dire, pour ne pas faire.


Type de document : DJ's classes : classes générales

Auteur fictif : Arte Miss

Auteur réel : anonyme

Provenance du texte : Printemps de la Démocratie

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

me rend

"Me rend" se traduit-il ¿ me vuelve o me torna?

Cette distinction, de la langue castillane, qui oppose "volverse" à "ponerse/tornarse" manque à la langue française.

Elle introduit la problématique de la [ permanence/impermanence ] de la transformation : Quand la modification est [ irréversible ], on emploie [ volver ] ; quand elle est [ passagère ], on lui préfère [ tornarse ] ou [ ponerse ].

Il est intéressant de noter que [ volver ] signifie par ailleurs [ revenir ], comme si un changement définitif n’était pas une évolution mais une involution, le retour à un état naturel perdu.

Pour ma part, j’ai beaucoup de mal à utiliser "volver" car je ne sais pas croire au définitif, aux jamais et aux toujours. C’est pourquoi je me joins à Mercedes Sosa pour chanter :

"Cambia lo superficial, cambia también lo profundo, cambia el modo de pensar, cambia todo en este mundo ... y asì como todo cambia que yo cambie no es extraño"

"change le superficiel, change aussi l'essentiel, change la façon de penser : dans ce monde tout doit changer ... et puisque tout change, si moi aussi je change, pourquoi s'en étonner ?"


Type de document : DJ's classes : études comparées

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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