comme des haïkus

Les poèmes de Guillevic sont comme des haïkus : minimes. et pourtant, croyez-moi, ils n’ont vraiment rien en commun avec des haïkus. D’abord, parce qu’ils ne finissent pas : ses vers, tous ses vers s’enchaînent comme les années d’une vie, la sienne ou la nôtre ; ensuite parce que, pour lui, la concision n’est pas esthétique, il ne pratique pas la "bonsaï-poésie", je ne l’imagine pas du tout s’extasier devant un arbre mutilé et nanifié, encore moins devant des mots artificiellement resserrés, non. La concision est pour lui une nécessité, une économie, un héritage, un souvenir.


Type de document : DJ's classes : études comparées

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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Inaperçue

Parfois, le capitaine L se déguise en corsaire. Elle met un foulard sur sa tête, un bandeau noir sur l’œil gauche et elle prend un sabre. Ainsi, à la Cour des Miracles, personne ne la remarque. Elle passe inaperçue et elle peut mener ses enquêtes.


Type de document : chants des petits griots

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : Fatou

Provenance du texte : Mission Possible

Commentaires : 1

Textes satellites : aucun

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