faut-il le finir?

Ce livre [le bréviaire méditérranéen], faut-il le finir ?

Il suffit d’être en train de le lire. Il est comme la vie, il se lit. Il se savoure, se délecte, se déroule. Sa cadence est lente.

Méditerranéenne.

Générée par cette patience toute orientale qui sait pertinemment que le temps finit toujours par offrir la capitulation convoitée et nécessaire.

Certain de son avantage, fort, érudit, stable, protecteur, matvejevitch pierre, énumère, cite, repère, dresse des listes, sauve des patronymes, rend hommage aux philosophes et aux cartographes, aux îles et aux ports, aux estuaires et aux portulans, aux golfes et aux espars, aux marins et aux explorateurs, "leurs voyages furent difficiles, nombre d'entre eux méritent que nous mentionnions au moins leurs noms", litanie commémorative qui emporte la lecture aussi régulièrement que les vagues et qui engourdit l’esprit aussi sûrement que le soleil.

Un bréviaire de la mer du Nord eût imposé d’autres scansions.


Type de document : DJ's classes : études comparées

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

virtuel, actuel, réel

Le Topos, le document virtuel, est un dispositif générateur de Récits Variables, de documents actuels. Le Récit Variable, le document actuel ergodique et/ou interactif, est à son tour un dispositif générateur de récits singuliers, de documents réels.

Dans ce double dispositif, les oppositions traditionnelles virtuel/actuel et possible/réel que définissent Deleuze et Levy sont bousculées puisqu’il est possible de distinguer trois moments chaînés d’énonciation du Topos : le document virtuel, le document actuel et le document réel, trois moments qui empiètent sur les oppositions duelles.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : CL

Référence : Gilles Deleuze, Pierre Lévy

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.