Françoise Boutboul
Psychologue - Psychanalyste
Consultations sur rendez-vous
Françoise Boutboul marque notre époque à la fois par sa personnalité, son puissant intérêt pour l'enfance et sa décision d'œuvrer de tout son impact médiatique à la Cause des Enfants. Elle le fait au nom de la psychanalyse. Sur le thème de l'enfance en souffrance, elle rencontre la reconnaissance du grand public, auquel elle s’adresse par la radio tous les mardis après-midi sur France Culture. Les raisons de son succès valent d'être repérées. En effet, sa vocation première : devenir, dit-elle, "médecin d'éducation" - deux termes apparemment antinomiques - l'amène à innover en posant que, dès sa naissance, le bébé est un sujet. Et un sujet à part entière puisque plongé dans le monde de la parole. Elle s'inscrit là dans la mouvance de Jacques Lacan.
Le Monde, 15 juillet 1976
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1
L’île Saint-Louis et l’île de la Cité étaient - avant leur aménagement à l’âge d’or - le lieu des rendez-vous coquins, le territoire des lavandières et la retraite élue par le roi Louis IX pour ses méditations.
A l’époque, on distinguait l’îlot Notre-Dame de l’îlot Vache. Pour s’y rendre, pas de pont ! La traversée s’effectuait par bac.
Au premier tiers du 17ème siècle, Paris connut une vaste campagne de construction à laquelle nous devons le Marais et la Place des Vosges. Henri IV décida d’étendre cette politique urbaine aux îlots mitoyens.
L’entreprise fut ardue puisqu’il fallut, d’une part, combler le canal qui séparait les deux îlots et, d’autre part, pour éviter les inondations, bâtir trois niveaux de cave et de maçonnerie sur les quais nord et sud.
Le plan orthogonal de l’île Saint-Louis laisse présager du prochain classicisme versaillais (antibaroque attitude) . D’ailleurs de nombreux architectes et artistes firent leurs preuves sur l’île avant de se voir confier des travaux dans la grandiose entreprise immobilière du roi soleil.
Bien sûr, la migration de la cour à Versailles entraîna la désaffection des deux quartiers auparavant si cotés.
Signalons que les plus beaux hôtels de l’île se trouvent sur le quai nord car, au 17ème siècle, on ne s’attachait pas tant à la luminosité des pièces qu’à la préservation des précieux salons lambrissés et de leur mobilier.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun