Les 4 niveaux de l’herméneutique cimmérienne :
Parole : littéralité ; Renvoi : allusion; Dessous : symbolique ; Subtil : secret
P-R-D-S / PaRaDiS
Si le paradis (P-R-D-S) est une méthode d’exégèse, existe-t-il en-dehors de l’étude, en-dehors du Récit, une possibilité d’accomplissement ?
Assimiler le paradis à la pénétration de la lettre, est-ce extraire la finalité du vécu humain de sa condition corporelle, relationnelle et émotive pour la transférer aux seules réalisations intellectuelles et spirituelles ?
J’ai toujours considéré ce P R D S acronyme avec reconnaissance (a) et suspicion (b) : m’annonçait-il – annonce faite à Capitaine – qu’au-delà de l’intelligence purement mentale existait une autre forme de conscience, d’appréhension, d’analyse et d’organisation (a) ou bien me privait-il à tout jamais de mon droit à l’incarnation et à la sensorialité (b)?
a) Reconnaissance : parmi les quatre niveaux d’approche du Récit et de l’Histoire - parole, renvoi, dessous, secret – s’en trouve-t-il un pour réconcilier tous les aspects de ma personnalité (émotionnel, physique, mental) en une capacité cognitive nouvelle et jusqu’alors potentielle ?
b) Suspicion : cette assimilation de la fin de la souffrance et du bonheur absolu (paradis) au savoir et à l’information (dévoilement et transparence) n’est-elle pas un moyen de manipulation intégriste pour m’interdire l’accès au véritable plaisir d’exister dans un corps, d’être épanouie dans mes désirs, de me sentir unie et puissante ? N’est-elle pas l’expression ultime et superbe, inouïe et audacieuse, du dualisme religieux? Pour appâter le quidam, on ne promet pas des délices sans fin et des jours heureux, on promet la connaissance.
Type de document : DJ's classes : études cimmériennes
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Dans les jardins de l’Hôtel Sully, événement poésie, poétrie nouvelle. Soirée privée (private joke).
ALERTE // crime organisé // mafia sans remords // trafic d’influence // stupéfiant // association de malfaiteurs (collectifs) // XIU CELEBRATION.
Haut parrainage : monum [ mon homme ? mon légionnaire? ], autrement [revue et visitée à la baisse cause crash bulle spéculative ], Ircam [ haute modernité ].
Industrial music pas zic du tout, frime et vrac.
Tout en vrac, bruit au kilo [ zéro carat ] : ni mot, ni poézie, ni poétrie juste la famille [XIU famiglia] pas même la patrie.
Once upon a time, on naît conciliant. On donne sa chance, ok. Mais once upon a time, on n’est pas con. On s’lasse [ que ne m’eussé-je enlacée à la place ?]. Mais on tient bon.
Lors t’as une sorcière - style folle du métro - qui t’lance le mauvais œil en grec [chkoumoune] [cinq sur moi] -
'reuzment, les séries B (bêtise, berk, bouz) ont aussi leur M.I.B. [in black & in band]. Zétaient 5 ou 6 avec des bâtons [ style didjooridoo ] pour t’murmurer à l’oreille des trucs qui étaient bons, rien que pour toi. Les autres zavaient qu’à être jaloux.
Puis le reste on raye, on raille ! J’ai craqué, craquoté, craquota, craquote. J’ai grincé, frissonné, trimé. Ca faisait Crrrrrrrrrrrrrrrr. Et encore cRRRRRRRRRRRRRRRRR. Au bout du compte ai chopé une céphalée. Ai même fini par prendre un cachet (rarissime). CRRRRRR.
Mais voulais rester jusqu’à la fin. Repérage oblige. Projection décapitée sur écran d’école. Tête en creux et en décalé anonnant “regardez moi, moi, moi” et cinquante millions de chinois, noix, noix. Regarder qui ? Regarder qu’lui. (Lequel ? Le 3D sur l’écran ? Le personnage assis silencieux au bureau ou l’vrai ?) (symptôme de crise narcissique aiguë). Sleeping hollow (légende).
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun