comme des haïkus

Les poèmes de Guillevic sont comme des haïkus : minimes. et pourtant, croyez-moi, ils n’ont vraiment rien en commun avec des haïkus. D’abord, parce qu’ils ne finissent pas : ses vers, tous ses vers s’enchaînent comme les années d’une vie, la sienne ou la nôtre ; ensuite parce que, pour lui, la concision n’est pas esthétique, il ne pratique pas la "bonsaï-poésie", je ne l’imagine pas du tout s’extasier devant un arbre mutilé et nanifié, encore moins devant des mots artificiellement resserrés, non. La concision est pour lui une nécessité, une économie, un héritage, un souvenir.


Type de document : DJ's classes : études comparées

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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la valse

1-2-3, 1-2-3

Au 1er temps de la valse, tu es seule, tu souris déjà ; au 1er temps de la valse, je suis seul et je t’aperçois; et Paris qui bat la mesure, Paris qui mesure notre émoi, et Paris qui bat la mesure me murmure, me murmure tout bas : une valse à trois temps, qui prend encore le temps, qui prend encore le temps de s’offrir des détours du côté de l’amour comme c’est charmant;

1-2-3, 1-2-3


Type de document : chants des DJ's

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Référence : Jacques Brel

Commentaires : 1

Textes satellites : aucun

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