La rêverie des objets décrite par Monsieur Bachelard parmi tant d’autres rêveries (de la pensée, de la volonté, de l’enfance, du mot, du cosmos) est génératrice d’une poésie de l’anodin, poésie simple et urbaine (streetwriting).
Il faut partir de cette amitié avec les choses, vantée par ce magnificateur de la substance, pour atteindre la rêverie du mot qui transforme le familier et le quotidien en textualité : le poète est un maître de l’attention.
[l’attention étant l’expression masculine et active de l’attitude féminine de contemplation.]
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Et aussi, près de Saint Paul : la féria (pause café branchée marais), la boutique Mariage frères (tea break et colonie nostalgie), mon agence ANPE (pas d'intermittence pour les street DJ's), une boulangerie qui fait de vrais shneks (des chinois sans raisin et bourrés de crème pâtissière comme chez moi en Alsace ), le musée de la photographie, l’Hôtel Sully, la Place des Vosges, des tas de p’tits magasins très bien mais trop chers, des tas d’autres magasins pas chers mais trop cheap.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun