paradoxe

Nos sens, notre cognition et notre intelligence sont en pleine évolution.

Nous réapprenons à ne plus penser en termes de "pour ou contre", "thèse/antithèse/synthèse".

Nous acceptons le paradoxe.

Nous nous extrayons de la pensée linéaire dominante depuis la renaissance et nous revenons aux raisonnements pluriels qui avaient prévalu aux études médiévales, talmudiques et cimmériennes : le réseau n’est pas un agencement moderne, il n’est pas hérité des nouvelles technologies !

Les media électro-numériques ne nous ont pas fait muter dans un "inconnu", ils nous ont rendu la mémoire d’un fonctionnement ancien, refoulé et dénigré.

Ils nous autorisent à laisser la pensée surgir du corps, de la peau, des impressions, des profondeurs sensorielles, de cet inconnu non pas irrationnel mais organique.


Type de document : DJ's classes : les réseaux

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

deux imaginations

Il est deux imaginations pour Bachelard.

L’imagination formelle, imagination de surface, de la nouveauté et l’imagination matérielle, imagination des profondeurs, du primitif, de l’éternel, de l’élémentaire.

L’imagination matérielle a un poids, un toucher, elle est aussi familière au sensoriel qu’au mental.

Ces deux imaginations se distinguent sans s’opposer : peut-on réellement dissocier l’abstrait du concret, la forme de la matière, la surface de la profondeur, l’intérieur de l’extérieur ?

Il est certain que l’imagination matérielle utilise l’élémentaire pour s’inséminer [l’eau, la terre, le feu, l’air]. Elle est essentiellement alchimique. Mais d’autres substances peuvent prétendre au statut de matière symbolique : pour cela elles doivent impérativement porter la dualité bénéfique / néfaste à l’exemple du feu qui réchauffe ou calcine.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.