leonard cohen

Ma fille n’aime pas la voix grave de Léonard Cohen qu’elle tourne en dérision dans une imitation très amusante. J’ai été interdite d’écoute de Léonard en sa présence.

Moi il me fait craquer. Son timbre / lui / ses chansons - pas toutes mais quelques unes - in vienna / i’m your man / nobody knows/ i’m your man. (By the way ¿ where is my man ?)

Sur la pochette de son dernier disque / Ten New Songs / 2001 / il est beau beau beau. Et il a 67 ans.

Décidément ces baby-boomers [double b] ont fait reculer les limites de l’âge. Y’a plus d’vieillesse !

Bon, faut pas s’faire des idées non plus - les photos sont généralement trafiquées - on le sait - moi-même si j’devais, j’hésiterais pas !


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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puissance

La tasse n’est plus chaude mais quand on la saisit, l’index reste relevé comme par mémoire du moment sacré de la première gorgée. Le café a refroidi, normal! Un peu de marc patauge. Boire ou ne pas boire ? Il faut savoir s’arrêter avant la fin, avant la lie. Juste avant. Contempler le fond et se retenir de plonger une dernière fois. Avoir ce courage. Rester assis devant une tasse presque vide et ne pas se sentir obligée de boire ni de partir. Choisir. ""Monsieur Grégory Corso, qu'est-ce que la puissance ?" "rester debout au coin d'une rue et n'attendre personne" - j’ai rêvé new york, j’ai rêvé new york, new york city sur hudson ..."


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

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