C'est en Europe orientale que les Cimmériens ont connu un véritable essor culturel et national.
Suite aux conquêtes napoléoniennes, ils ont obtenu un droit d'autonomie dans une Province de Cimbrie.
C'est ainsi que la langue des Cimmériens d'Europe et que leur système d'écriture sont devenus la langue et l'écriture officielles des Cimmériens. Mais, au travers du monde, tous ceux qui se disent Cimmériens ne parlent pas et n'écrivent pas le Cimmérien Européen.
Lors de la Seconde Guerre mondiale,les Cimmériens d'Europe ont été déportés et exterminés au même titre que les juifs et les tziganes. De nombreux camps de concentration avaient été construits en Cimbrie avec la collaboration tacite des Cimbriens qui n'avaient jamais accepté l’autonomie de la Province de Cimmérie.
Après la guerre, la Province Cimmérienne dépeuplée perdit son statut et fut réunie à la République Cimbrienne, laquelle devint membre du bloc communiste.
Il est essentiel de ne pas confondre la Cimmérie, Terre d'Origine de tous les Cimmériens, avec la Province Autonome de Cimmérie.
En 2004, la Cimbrie a rejoint l'Europe des 26.
Type de document : DJ's classes : études cimmériennes
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Référence : Italo Calvino
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Une après-midi à la BPI (Bibliothèque BeauBourg) (triple b). Entrée par la rue du Renard.
Miracle et jubilation - tous les livres à portée de main - tactiles – si près de moi, toi, soi - espace libre - foison de connaissance - fusion - on se croirait dans "les ailes du désir" - les anges sont sans doute tout autour de nous, vous, elles. Et le vieux chantre haletant, parti à la recherche de Potsdamer Platz, où marche-t-il ? Dans quelle allée ? Et toi Loula, es-tu là ? "Als das Kind Kind war, wußte es nicht, daß es Kind war", alors l’enfant était enfant et ne savait pas qu’elle était enfant.
Trouver une place près de la baie vitrée : vue sur le parvis et sur le Beaubourg frime café (XIU repère : il faut toujours garder un œil sur ses ennemis).
Bibliothèque-lumière où l’on regarde l’extérieur. Lever les yeux pour penser : voir une voiture, la foule noire, fluo, verte : réfléchir dehors et pas dedans …
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun