Les émotions et les enjeux décrits par Madame Duras, bien souvent, me coupent de la magie de sa lettre. Je n'aime pas ses personnages. Jamais. Ils me sont inconnus. Ou presque.
Parfois un ressenti suspendu entre deux vides m'accroche. Adhérence si totale que j'aspire tout le reste jusqu'à — non pas l'ivresse — mais l' « éculement ».
Peut-être. Peut-être aussi parce que dans le miracle de ses transgressions, je ne perçois aucune tendresse. Seulement la dissection.
Je me donne à Madame Duras dans un masochisme intense. Celui d'un corps qui recherche le plaisir dans la douleur. Douleur de ne pas appartenir à. Jubilation jalouse.
Jalouse de Duras et de Baricco.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Sainte-Croix-Loyseau, "dépêches au cerf-volant" : je ne comprends rien et pourtant, je n’en perds pas un mot.
L’évocation s’est substituée à l’herméneutique.
Je n’en doute pas : pour les XIUrudits - lecteurs très actifs – ces mêmes textes portent une signification et suscitent des explications.
Mais leurs gloses – objectivement – ne valent pas plus que mon ressenti inexprimé : la signification n’est pas Sens.
Il est autant de lectures qu'il est de lecteurs et toutes se valent.
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun