Tous les mardi soirs, rue de Lille (perpendiculaire à la rue du Bac), je passe devant la maison des dames télégraphe et téléphone. Architecture magistrale. Bâtiment magnifique. Les fenêtres immenses du bar-restaurant laissent entrevoir la vie d'un autre temps et je ne voudrais pour rien au monde y entrer: de ce côté-ci, j’ai l’impression d’avoir vue sur la belle époque. De l’autre côté, que me resterait-il ?
au Dottore Pi
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Les liens n'ouvrent pas un "complément d'information".
Il n'y a pas d'élément prioritaire ou secondaire. Complété ou compléteur. La chronologie de la génération des textes n'est pas une hiérarchie. Tous les liens et tous les éléments ont le même statut.
Je n'ai qu'un seul regret : ne pas avoir pu les écrire tous en même temps.
C'est pourquoi je ne veux pas - au nom de la linéarité de l'acte rédactionnel - remettre en cause la réticularité de l'écriture : si l'exécution est de facto linéaire et temporelle, la prescience créative est totale et immuable.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun