le degré zéro de l'écriture

"Qu'est-ce qu'elle lit, la dame ?"
""Le degré zéro de l'écriture.""
"Et ça raconte quoi ?"
""Je sais pas, moi.""
"Mais si, tu sais ! Toi tu sais lire !"
""Et alors ? Je l'ai pas lu, ce livre-là ! Lire, c'est plus que lire le titre...""
"Tu crois que le degré zéro de l'écriture, c'est quand les mots ils gèlent ?"
""Peut-être…""
"On m'a dit qu'il y avait une terre où tous les mots finissaient leur vie, gelés."
""Ca doit être ça alors.""

(quand Loula et P'tit Gars se promènent, il sont très curieux)


Type de document : notes et travaux

Auteur fictif : Les Greffiers

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Référence : Barthes

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

un seul regret

Les liens n'ouvrent pas un "complément d'information".

Il n'y a pas d'élément prioritaire ou secondaire. Complété ou compléteur. La chronologie de la génération des textes n'est pas une hiérarchie. Tous les liens et tous les éléments ont le même statut.

Je n'ai qu'un seul regret : ne pas avoir pu les écrire tous en même temps.

C'est pourquoi je ne veux pas - au nom de la linéarité de l'acte rédactionnel - remettre en cause la réticularité de l'écriture : si l'exécution est de facto linéaire et temporelle, la prescience créative est totale et immuable.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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