Il est deux imaginations pour Bachelard.
L’imagination formelle, imagination de surface, de la nouveauté et l’imagination matérielle, imagination des profondeurs, du primitif, de l’éternel, de l’élémentaire.
L’imagination matérielle a un poids, un toucher, elle est aussi familière au sensoriel qu’au mental.
Ces deux imaginations se distinguent sans s’opposer : peut-on réellement dissocier l’abstrait du concret, la forme de la matière, la surface de la profondeur, l’intérieur de l’extérieur ?
Il est certain que l’imagination matérielle utilise l’élémentaire pour s’inséminer [l’eau, la terre, le feu, l’air]. Elle est essentiellement alchimique. Mais d’autres substances peuvent prétendre au statut de matière symbolique : pour cela elles doivent impérativement porter la dualité bénéfique / néfaste à l’exemple du feu qui réchauffe ou calcine.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Les liens n'ouvrent pas un "complément d'information".
Il n'y a pas d'élément prioritaire ou secondaire. Complété ou compléteur. La chronologie de la génération des textes n'est pas une hiérarchie. Tous les liens et tous les éléments ont le même statut.
Je n'ai qu'un seul regret : ne pas avoir pu les écrire tous en même temps.
C'est pourquoi je ne veux pas - au nom de la linéarité de l'acte rédactionnel - remettre en cause la réticularité de l'écriture : si l'exécution est de facto linéaire et temporelle, la prescience créative est totale et immuable.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
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