Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.
L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Les Lusores du XIU ont les mêmes motivations que les Grecs de l'Illiade et de l'Odyssée.
Ils veulent gagner, emporter le butin, revenir dans leurs foyers chargés d'or et de femmes, se vautrer dans des festins et assouvir leurs vengeances.
Les alliances, les belles paroles, la tromperie sont leurs moyens.
Ce n'est pas la quête du bien commun qui les anime, pas même le désir de l'amélioration de soi, mais la jouissance de quelques-uns.
Sans doute ce même désir de jouissance engendre-t-il leur passion du jeu et du beau.
Type de document : DJ's classes : le XIU
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun