S’asseoir par terre sur les pavés devant Beaubourg au soleil en octobre dans un T-shirt à bretelles comme sur la plage – s’allonger un mardi au calme ( les musées sont fermés le mardi, vous savez ) : quel besoin y-a-t-il de faire la révolution ou de voyager ? S’allonger ! Le ciel est bleu à travers les tubes transparents de la monumentale construction pompom-pidou – tout paraît si beau – je kife ! L'écran turquoise m’offre même un peu d’océan – tiens! ... un dé géant doré genre le "haricot de jacquot" .( XIU Totem)
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Madame Duras, je l'aime parce qu'elle ose.
Elle connaît le point intime du langage et de l'écriture.
Celui où la voix rejoint l'encre.
Où l'équilibre se négocie entre transgression et dislocation.
Où le sens culmine et perdure.
Où toutes les perspectives se retrouvent pour éclore en un possible.
Singulier et multiple. Infini.
Babel territoire.
Virtuel absolu.
En une proposition, un syntagme, un mot composé.
"Au-déjà de la forêt, dit-elle."
Non : au-déjà du mot.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun