Le Jeu des Perles de Verre a sans doute été un des secrets les mieux gardés de l'histoire, il n'a pas de commencement et ne connaîtra pas de fin, il se joue même quand ses joueurs ignorent qu'ils sont en train de le jouer.
Scrutez les légendes et les récits, et vous trouverez des mentions plus ou moins cachées à cet art secret.
Avant la création de l'Ordre des Joueurs, le jeu se révélait par lui-même à ses initiés qui savaient sans apprendre ; leur credo était : "fais et comprends".
Ils inventèrent ainsi tous les arts sans les séparer : le récit était médecine ; la médecine, musique ; la musique, mathématique ; les mathématiques, lettres ; les lettres, dessin ; le dessin, architecture ; l'architecture, rhétorique ; la rhétorique, botanique ; la botanique, danse ; la danse, prière ; la prière, physique ; la physique, histoire ; l'histoire, géographie, etc.
Type de document : DJ's classes : l'art du voyage
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Carte d'un jeu d'indices
Catégorie : représentation/divertissement
1. Je débute par une rencontre amoureuse sur les grands boulevards.
2. Je me déroule dans les théâtres et dans les rues.
3. Je parle d’hommes et de femmes qui se croisent, se séparent, se retrouvent et se manquent.
4. Je montre la vérité nue dans un tonneau.
5. Je mets en scène des truands et des artistes.
6. Je crois au destin.
7. Je suis le chant des amours impossibles entre une fleur rouge et un pierrot blanc.
8. Parfois la fleur rouge se change en statue de pierre.
9. Une étincelle ? Oh ! une toute petite lueur ...
10. Je raconte l’histoire d’un comédien qui dut apprendre la jalousie.
11. Je raconte l’histoire d’un mime qui dut apprendre la résignation.
12. Le mal existe et il peut fasciner le beau sans le corrompre.
13. Le bien existe et il est bien triste.
14. Paris est si petit pour ceux qui comme nous s’aiment d’un aussi grand amour.
15. J’ai transformé le père de Vidocq en lion.
16. Je raconte l’histoire d’une femme qui n’avait que sa beauté et sa simplicité.
17. Je suis le plus beau des poèmes de Prévert.
18. "Boulevard du crime", de quel crime ?
19. Je suis une ode au paradis et à sa progéniture.
20. Je termine par une poursuite amoureuse sur les grands boulevards.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun