l'intelligence

L'intelligence est donc la source de tous les biens. Elle s'enrichit de notre expérience et de notre culture.

L'homme la détient sous la forme d'un don aussi secret et mystérieux que le feu l'est au sein du bois ou de la pierre : il faut, pour le voir paraître, susciter d'un autre élément l'étincelle qui fera jaillir la flamme et la lueur attendues.

Pareillement, l'intelligence ne se révèle en l'homme que sous l'excitation de la culture ou le stimulant de l'expérience.

Mais quand elle atteint sa perfection, c'est elle alors qui préside à l'expérience et fortifie toute culture, elle qui nous permet de faire preuve d'esprit critique en toute circonstances et d'éviter tout détriment. Il n'est rien de plus précieux que l'intelligence et la culture. Celui qui a reçu de son Créateur ce présent qu'est l'intelligence, et qui, de son côté, tire parti de la persévérance et de la passion qu'il met à se cultiver, celui-là connaît le bonheur et la réalisation de ses espoirs en ce monde et dans l'autre. C'est l'intelligence encore qui fait la force d'un roi heureux et puissant, et c'est seulement sous une direction éclairée que le peuple prospère.


Type de document : archives de l'œuvre (XIU)

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : Abd Allah Ibn-Al-Muqaffa

Provenance du texte : Liste de l'éducation nationale

Référence : Le livre de Kalila et Dimna

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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Carte d'un jeu d'indices
Catégorie : représentation/divertissement

1. Je débute par une rencontre amoureuse sur les grands boulevards.
2. Je me déroule dans les théâtres et dans les rues.
3. Je parle d’hommes et de femmes qui se croisent, se séparent, se retrouvent et se manquent.
4. Je montre la vérité nue dans un tonneau.
5. Je mets en scène des truands et des artistes.
6. Je crois au destin.
7. Je suis le chant des amours impossibles entre une fleur rouge et un pierrot blanc.
8. Parfois la fleur rouge se change en statue de pierre.
9. Une étincelle ? Oh ! une toute petite lueur ...
10. Je raconte l’histoire d’un comédien qui dut apprendre la jalousie.
11. Je raconte l’histoire d’un mime qui dut apprendre la résignation.
12. Le mal existe et il peut fasciner le beau sans le corrompre.
13. Le bien existe et il est bien triste.
14. Paris est si petit pour ceux qui comme nous s’aiment d’un aussi grand amour.
15. J’ai transformé le père de Vidocq en lion.
16. Je raconte l’histoire d’une femme qui n’avait que sa beauté et sa simplicité.
17. Je suis le plus beau des poèmes de Prévert.
18. "Boulevard du crime", de quel crime ?
19. Je suis une ode au paradis et à sa progéniture.
20. Je termine par une poursuite amoureuse sur les grands boulevards.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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