judaïsme et écriture

"Le judaïsme et l’écriture ne sont qu’une même attente, un même espoir, une même usure."

(a) "Le poète et le juif ne sont pas nés ici mais là-bas. Ils errent séparés de leur vraie naissance. Autochtones seulement de la parole et de l’écriture. De la loi." Monde issu du livre " parce que fils de la terre à venir." [Derrida] – (b)"Je suis née quelque part, laissez-moi ce repère ou je perds la mémoire" [Le Forestier].

1. Je suis née dans le livre, je n’ai la mémoire que du livre, je n’existe que par et dans le livre – je vis dans le livre – mes racines sont le livre, mon errance traverse le livre, ma terre est livre, je mourrai dans le livre comme vous savez qui vous savez où.

2. Le besoin d’écrire est la sève même du Vivant qui m’anime. Elle est mon souffle, mon inspir : sans elle j’étouffe. Elle est plus que sens ou raison de vivre, elle est la Vie qui me traverse. Hors d’elle, je suis extraite, bannie.

… Née trois fois dans le "texte". Au Mont Sion, au Mont Cimmer et dans une famille d'imprimeurs. Avais-je le choix ?

(remix Jabès)


Type de document : carnets personnels

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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Catégorie : représentation/divertissement

1. Je débute par une rencontre amoureuse sur les grands boulevards.
2. Je me déroule dans les théâtres et dans les rues.
3. Je parle d’hommes et de femmes qui se croisent, se séparent, se retrouvent et se manquent.
4. Je montre la vérité nue dans un tonneau.
5. Je mets en scène des truands et des artistes.
6. Je crois au destin.
7. Je suis le chant des amours impossibles entre une fleur rouge et un pierrot blanc.
8. Parfois la fleur rouge se change en statue de pierre.
9. Une étincelle ? Oh ! une toute petite lueur ...
10. Je raconte l’histoire d’un comédien qui dut apprendre la jalousie.
11. Je raconte l’histoire d’un mime qui dut apprendre la résignation.
12. Le mal existe et il peut fasciner le beau sans le corrompre.
13. Le bien existe et il est bien triste.
14. Paris est si petit pour ceux qui comme nous s’aiment d’un aussi grand amour.
15. J’ai transformé le père de Vidocq en lion.
16. Je raconte l’histoire d’une femme qui n’avait que sa beauté et sa simplicité.
17. Je suis le plus beau des poèmes de Prévert.
18. "Boulevard du crime", de quel crime ?
19. Je suis une ode au paradis et à sa progéniture.
20. Je termine par une poursuite amoureuse sur les grands boulevards.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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