rocailles - rococo

rocailles – rococo

De rocaille et coquille, coquillage, roche – décoration organique pour intérieur onirique

Courbes légères qui envolent les soucis et réfutent l’hégémonie du Roi Soleil (classicisme versaillais versus superbe parisienne)

Baroque finissant et désinvolte – rococo - cocorico (les Anglais n’ont jamais adopté le rococo)

Jeux de miroirs qui trompent la vision et déplacent les limites du réel :

1. Ancêtres des murs/écrans géants

2. Révélateurs du leurre optique cosmologique dû aux effets de l’expansion de l’Univers (Einstein, théorie de la relativité, ondes de gravitation)

Irrégularités des lignes marines et végétales, asymétries : vagues prémices de cycles interrompus en chute libre (sensations de looping au bas ventre)

Courbes et contre-courbes traduites simultanément en contrepoint (voix troublante du castrat qui frémit en chacun de nous, chacune)

Arabesques, fleurs, oiseaux, branches – légèreté, douceur, luxe et volupté – anorexies sentimentales : tout va bien, je vais bien (smiley).


Type de document : notes et travaux

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

Les remplois ou remix

En littérature virtuelle, le remploi ou remix désigne le même mécanisme qu’en musique, c'est-à-dire la récupération ou la transformation de textes qui existent dans un autre contexte.

Mais on peut aussi remixer un personnage, une intrigue, un univers.

Par exemple dans Le Récit des 3 Espaces, un des personnages, Joseph Valet, vient d’un roman de Hermann Hesse ; l’APO, la milice du XIU, vient d’un roman d’Italo Calvino ; la Bibliothèque de Babel vient d’une nouvelle de Borges, etc.

Le remploi ou remix désigne donc deux phénomènes :

1. la récupération de textes qui existent dans un autre contexte ;

2. l’appropriation / le détournement d’éléments narratifs (personnages, intrigues, lieux etc.) qui appartiennent à d’autres "récits".

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.