Comme le Romancero, le Récit Variable est traversé de mille thèmes, propose — dans un étrange effet kaléidoscopique — différentes versions d’un même incident, s’offre à chacun telle une matière première à triturer et à s’approprier.
Et surtout, comme le Romancero, le Récit Variable fragmente la narration en épisodes, refuse de dérouler une intrigue, réside en suspens dans la hauteur de l’évènement pris sur le moment et non dans sa continuité.
Cette esthétique du sommet et du fragment — ou plutôt du segment — est fondamentale dans le récit variable. Le récit variable ne raconte rien. Il sème des moments anodins qui s’insèrent dans des intrigues, lesquelles ne sont jamais complètement relatées. A force de déambulations et d’imagination, le lecteur peut, à la rigueur, les retracer. Mais est-ce bien nécessaire ? L’intrigue n’est-elle pas que le prétexte à la lecture ?
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Comment le XIU a-t-il permis que le film Matrix soit produit, réalisé et diffusé ?
Un film qui met en garde contre trois des dangers de l'Assimilation :
• la rivalité entre l'humain et la machine (les machines veulent prendre notre place),
• l'uniformisation (smith phénomène),
• la confusion néfaste entre le monde réel et monde virtuel (manipulation, exploitation, asservissement).
Qui sont les Warchaski Brothers ? Ont-ils -comme Néo- accepté de s'assimiler au XIU pour mieux le faire imploser ? Détournement … Sais-tu quelque chose ?
au Capitaine L
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun