Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.
L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Galilaeus, Galilaei
Et son espace-temps et son infini.
Newton pourra y faire tomber ses pommes !
Etudier la matière et toutes ses sommes.
Il dit : l’immobilité est un leurre,
Le métro que vous prenez à bonne heure,
N’avance ainsi que par une référence.
Voyez-vous cette subtile transparence ?
Rédaction d’un récit contradictoire,
Remix d’une religion et ses déboires.
Lecture : Galileo Galilei
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Ateliers scolaires
Référence : Paris - Hélène Boucher - 2de - 2005
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun