Neruda amoureux, parfois je t’envie d’être homme, d’oser dire à celle que tu aimes, belle forcément, "tu me plais quand tu te tais".
Comment t’en vouloir ? Tes vers tombent sur mon âme comme la rosée sur la terre crépusculaire et je balbutie à tous mes souvenirs absents, à tous mes P’tits Gars inconsistants "je ne t'aime plus, c'est certain mais si, peut-être, si, peut-être que je t'aime encore".
A Pablo Neruda
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1
Un papillon -attiré par l'odeur de mes aisselles-
m'a butinée.
Il ne m'a plus quittée.
Il s'est posé sur mon cou, sur mon bras, sur ma main.
Il a écrit d'étranges caractères du bout de sa trompe.
Puis il s'est envolé vers toi.
A ton tour, il t'a écrit.
Scripté.
Puis il est revenu chez moi.
Il nous a uni.
Dans tes montagnes.
(à l'homme des montagnes)
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun